fileadmin/user_upload/Pays_de_la_Loire/130_Eve_s_installer_en_agriculture/Interface/rss_installer.jpg Flux RSS des actualités2906904fr_FRS'installer en agriculture - Pays de la LoireWed, 21 Oct 2020 21:34:18 +0200Wed, 21 Oct 2020 21:34:18 +0200TYPO3 EXT:newsnews-79745Thu, 04 Jun 2020 16:04:00 +0200COVID-19 | Reprise des rendez-vous Point accueil installation (PAI)http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-reprise-des-rendez-vous-point-accueil-installation-pai/Suite aux mesures gouvernementales, les rendez-vous aux Points accueil installation en Pays de la Loire reprennent en présentiel dans le respect des gestes barrières.Les conseillers du PAI vous accueillent sur rendez-vous dans les différentes antennes.

Vous avez un projet de création ou de reprise d’une entreprise agricole ? Qu’il soit juste au stade de l’idée ou alors déjà bien avancé, votre conseiller PAI vous conseillera sur les démarches à entreprendre et vous orientera vers les différents partenaires de l’installation pour faire avancer votre projet.  

Pour prendre rendez-vous, contactez le PAI de votre département par téléphone, où utilisez le formulaire de contact dédié.

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news-73914Thu, 06 Feb 2020 11:11:52 +0100Un projet d’installation en agriculture urbaine ? http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/un-projet-dinstallation-en-agriculture-urbaine/Pour une belle réussite de votre activité, formez-vous !Une nouvelle façon de cultiver

Potagers partagés, production de légumes et de fruits sur les toits des immeubles ou dans les espaces publics, de nombreuses pratiques émergent pour répondre à l’extension des zones urbaines.

Le développement de l’agriculture urbaine permet de cultiver de manière responsable au cœur des villes ou en périphérie. L’impact est immédiat, les coûts de production sont moindre et les émissions de CO2 plus faibles. Les circuits courts sont alors favorisés et on apprend à revivre au rythme des produits de saison. Les citadins recréent un lien direct avec la production de leur alimentation.

Une activité productive qui crée du lien

La Food and agriculture organization (FAO) indique que "les jardins potagers peuvent être jusqu'à 15 fois plus productifs que les exploitations des zones rurales. Une superficie d'un mètre carré peut fournir 20 kg de nourriture par an".

"Toutes les expériences de jardins productifs urbains ne répondent pas à la même dynamique", ont indiqué au CNRS la sociologue Laurence GRANCHAMP et la géographe Sandrine GLATRON. "Cela peut aller du simple loisir à une réelle activité commerciale en passant par un projet visant à restaurer du lien social".

Pour bien produire, il est important de bien se former ! 

Le développement de l’agriculture urbaine repose sur des modes de production durables et contribue à la transition écologique des villes. Cela implique de renforcer ses connaissances ou de bien se former.

La Spécialité d’initiative locale (SIL) Agriculture urbaine a pour objectif de former des agriculteurs et agricultrices urbains et péri-urbains de demain. Elle s’adresse également à des salariés, assistants chefs de culture spécialisés en agriculture urbaine, animateurs, formateurs auprès d’associations développant des projets de quartier. Cette formation de 7 mois démarre le 30 mars 2020 à Angers (49).

Pour un savoir plus, n’hésitez pas à participer à une information collective à la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire :

  • Le lundi 10 février 2020 de 14 h à 16 h
  • Le jeudi 5 mars 2020 de 14 h à 16 h
  • Le lundi 9 mars 2020 de 14 h à 16 h

Contact : formation-insertion@remove-this.pl.chambagri.fr ou 02 53 46 60 53.

Participer au voyage en agriculture "Elevage laitier et agriculture urbaine"

Le voyage en agriculture permet de se plonger dans la réalité du métier agricole, de manière immersive, en visitant 2 entreprises et/ou en effectuant vous-même les gestes de travail du quotidien. C'est aussi l'opportunité de rencontrer des chefs d’entreprises et des salariés du secteur, d'échanger avec un formateur du centre, de mieux comprendre les atouts et exigences des métiers de l’agriculture pour avancer sur son projet en ayant une conception réelle et concrète des missions qu'ils requièrent. 

Le voyage en agriculture s'adresse à tous les jeunes et adultes en découverte ou en reconversion mais aussi aux demandeurs d'emploi.

Rendez-vous le jeudi 9 avril 2020, de 9 h à 17 h, pour un voyage en agriculture autour de l'élevage laitier et de l'agriculture urbaine. Le départ se fera au Pôle emploi Europe à Angers (49). Inscription et renseignements au 02 49 18 78 00.
 

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news-72133Thu, 02 Jan 2020 14:49:19 +0100Un projet d’installation avec une activité agritouristique ?http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/un-projet-dinstallation-avec-une-activite-agritouristique/Pour une belle réussite de votre activité, formez-vous à bien accueillir !Qu’est-ce que l’agritourisme ?

L’agritourisme est une forme particulière du tourisme vert qui regroupe différents services tel que l'accueil, l'hébergement, la restauration mais également la découverte du milieu rural avec des activités spécifiques. Ce mode de tourisme permet de trouver de l’authenticité car l'accueil et l'hébergement sont faits par les exploitants eux-mêmes sur leur propre exploitation.

Différents types d’hébergement peuvent être proposés : les fermes-auberges, les gîtes à la ferme, les chambres d’hôtes à la ferme ou encore les campings à la ferme. Ainsi, ce mode de tourisme vert permet de découvrir les métiers du monde agricole, ses productions et la vie en milieu rural. C’est une reconnexion à la nature et au vivant.

Pour bien accueillir il est important de bien se former !

Le Certificat de spécialisation Tourisme vert, accueil et animation en milieu rural est une formation qui permet d’acquérir des compétences pour mettre en œuvre un projet d'activité de tourisme rural dans le domaine des services d’accueil, de restauration, d’hébergement, d’animation et d’activités de pleine nature. Une prise en compte des caractéristiques de l'environnement socio-économique du territoire est essentielle.

Cette formation démarre le 16 mars 2020 à Nantes (44) au centre de formation de la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire.

Pour plus de renseignements : formation-insertion@remove-this.pl.chambagri.fr ou 02 53 46 60 53.

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news-71044Wed, 27 Nov 2019 11:40:02 +0100Votre Compte personnel de formation fait peau neuvehttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/votre-compte-personnel-de-formation-fait-peau-neuve/Pour en savoir plus sur le Compte personnel formation et vos droits liés à ce dispositif, lisez la suite !Le Compte personnel de formation (CPF) est utilisable par tout salarié, tout au long de sa vie active, pour suivre une formation qualifiante. Le CPF a remplacé le droit individuel à la formation (DIF). Toutefois, les salariés ne perdent pas les heures acquises au titre du Dif et pourront les mobiliser jusqu'au 31 décembre 2020. 

Sur votre CPF vous aurez accès :

  • aux droits que vous avez acquis en tant que salarié, qui depuis novembre 2019 sont convertis directement en euros.
  • aux formations dont vous pouvez bénéficier et faire financer par ces euros accumulés.

Les formations qui sont finançables via votre CPF sont des formations qui permettent :

  • d'acquérir une qualification (diplôme, titre professionnel, etc.),
  • ou d'acquérir le socle de connaissances et de compétences,
  • ou d'être accompagné pour la validation des acquis de l'expérience (VAE),
  • ou de réaliser un bilan de compétences,
  • ou de préparer l'épreuve théorique du code de la route et l'épreuve pratique du permis de conduire,
  • ou de créer ou reprendre une entreprise
  • ou, pour les bénévoles et volontaires en service civique, d'acquérir les compétences nécessaires à l'exercice de leurs missions.

Pour avoir accès à ces informations personnalisées (droits, formations admises) connectez-vous au site internet www.moncompteformation.gouv.fr et créez votre compte.

Attention la mise en œuvre du CPF est en cours, il est possible que la formation que vous envisagez de réaliser ne soit pas encore éligible au financement CPF. Dans ce cas renseignez-vous auprès de l’organisme de formation qui la dispense.

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news-67972Wed, 02 Oct 2019 09:34:12 +0200Les chiffres de l'installation et de la transmissionhttps://pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-chiffres-de-linstallation-et-de-la-transmission/L’observatoire régional Transmission Installation en agriculture sur les données 2018 est sorti il y a quelques jours. L’occasion pour Olivier TRAINEAU, élu au comité d’orientation Transmission Installation de passer en revue les chiffres de l'année 2018.InstallationTransmission130-eve-pdl-sinstaller-en-agriPays-de-la-Loirenews-62292Wed, 19 Jun 2019 16:38:40 +020047.060973849999996 -1.928177199999936447.060973849999996-1.9281771999999364Les houblonnières ouvrent leurs portes aux publicshttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-houblonnieres-ouvrent-leurs-portes-aux-publics-1/Depuis 2015, l’association Houblons de France impulse la relocalisation d'une nouvelle filière « du champ à la bière » et fédère à ce jour une dynamique nationale en accompagnant les porteurs de projets dans leurs installations.Par ses activités de sensibilisation, de formation et de partages, elle porte l'idée de produire du houblon autrement en favorisant les méthodes d’agricultures respectueuses de la nature et de l'humain.

Déjà 1 300 micro‐brasseries créées en France et les brasseurs, soucieux d’offrir un produit de qualité, local, respectueux de l’environnement, souhaitent de plus en plus brasser avec du houblon local. Afin de répondre aux demandes régulières des brasseurs, des néo‐houblonniers (nouvelle génération de houblonnier indépendant non issu du monde traditionnel du houblon et ne faisant pas partie d’une coopérative) tentent l’aventure et s’installent un peu partout en France.

Actuellement, une vingtaine de houblonnières indépendantes (environ 25 hectares au total et plus de 90 % en bio) de tailles différentes est plantées et les projets poussent un peu partout en France.

Cet été les néo-houblonniers vous proposent une découverte de leur culture et vous ouvrent « les portes » de leurs houblonnières le samedi 13 juillet 2019.

En Pays de la Loire, Matthieu COSSON - Le Champ du Houblon à BOURGNEUF-EN-RETZ (44) ouvrira ses portes de 10 h 30 à 14 h 30 pour une balade découverte de la houblonnière.

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130-eve-pdl-sinstaller-en-agriPays-de-la-Loire
news-60448Tue, 30 Apr 2019 10:43:05 +0200Qui peut accompagner votre projet d’installation en Pays de la Loire ?http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/qui-peut-accompagner-votre-projet-dinstallation-en-pays-de-la-loire/Découvrez les 30 partenaires du Point Accueil Installation et leurs offres d’accompagnement à destination des porteurs de projet en agriculture.Pour simplifier vos recherches et vos contacts, nous vous proposons de consulter les fiches de présentation de chacun des partenaires du PAI sur notre page dédiée.

Recherche de foncier, formation, accompagnement technique, chiffrage, financement… vous aurez ainsi accès à des informations ciblées qui vous permettront d’avancer efficacement dans vos prises de contacts !
> Consultez notre page partenaire.

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news-60389Mon, 29 Apr 2019 11:09:23 +0200Projet d’installation en ovin lait ? un guide gratuit est à votre disposition !http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/projet-dinstallation-en-ovin-lait-un-guide-gratuit-est-a-votre-disposition/Volume de lait à produire ? Race ? Système de reproduction ? Circuit de commercialisation ? Gestion des surfaces ? Financements ? Besoin en équipement et bâtiment ?...Le guide "s’installer en élevage ovin lait", rédigé dans le cadre du programme Inn’Ovin permet aux porteurs de projet à l’installation de trouver des réponses aux questions qui se posent lors du démarrage d’un projet.

Le téléchargement est gratuit.

Et n’hésitez pas à prendre rendez-vous au Point Accueil Installation pour faire un point sur votre projet ! Nos conseillers vous accompagneront dans vos réflexions et vos démarches.

Contactez le Point Accueil Installation de votre département.

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news-60387Mon, 29 Apr 2019 10:49:15 +0200Projet d’installation en ovin viande ? un guide gratuit est à votre disposition !http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/projet-dinstallation-en-ovin-viande-un-guide-gratuit-est-a-votre-disposition/Nombre d’agneaux à produire ? Surface ? Race des brebis ? Commercialisation ? Système de reproduction ? Financement ? Contention ?… Le guide "s’installer en élevage ovin viande", rédigé dans le cadre du programme Inn’Ovin permet aux porteurs de projet à l’installation de trouver des réponses aux questions qui se posent lors du démarrage d’un projet.

Le téléchargement est gratuit.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous au Point Accueil Installation pour faire un point sur votre projet ! Nos conseillers vous accompagneront dans vos réflexions et vos démarches.

Contactez le Point Accueil Installation de votre département.

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news-59937Mon, 15 Apr 2019 09:50:59 +0200Des fonds mobilisables pour les investissements productifs en aquaculturehttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/des-fonds-mobilisables-pour-les-investissements-productifs-en-aquaculture/Un appel à projet est lancé dans le cadre de la mesure 48 du programme opérationnel du Fonds européen des affaires maritimes et de la pêche (FEAMP).Cet appel à projet "Investissements productifs en aquaculture" est ouvert du 15 avril au 30 août 2019. 

Quelles sont les activités concernées ?

"Les activités couvertes par cette mesure sont les élevages et cultures d’espèces aquatiques, en eaux marines, saumâtres ou douces. Les entreprises de productions aquacoles destinées ou non à l’alimentation humaine sont éligibles, y compris les entreprises produisant des organismes d'ornement ou des algues. Il en est de même pour les élevages de grenouilles.

En revanche, les entreprises d’élevages d’escargot et de production de plantes halophytes (salicorne, asters, oreilles de cochon…) ne sont pas éligibles, elles relèvent du domaine du FEADER. Les entreprises de saliculture ne sont pas éligibles non plus". Source : Conseil régional des Pays de la Loire.

Retrouvez tous les détails, le cahier des charges et les contacts sur le site du Conseil régional des Pays de la Loire.

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news-58073Mon, 04 Mar 2019 09:40:45 +0100Compte personnel de formation (CPF) : à quoi sert-il et comment y accéder ?http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/compte-personnel-de-formation-cpf-a-quoi-sert-il-et-comment-y-acceder/En 2019 créer votre compte CPF est désormais indispensable pour votre recherche de formation. Le Compte personnel de formation (CPF) est utilisable par tout salarié, tout au long de sa vie active, pour suivre une formation qualifiante. Le CPF a remplacé le droit individuel à la formation (DIF). Toutefois, les salariés ne perdent pas les heures acquises au titre du Dif et pourront les mobiliser jusqu'au 31 décembre 2020. 

Sur votre CPF vous aurez accès :

  • aux droits que vous avez acquis en tant que salarié 
  • aux formations dont vous pouvez bénéficier.

Les formations qui sont finançables via votre CPF sont des formations qui permettent:

  • d'acquérir une qualification (diplôme, titre professionnel, etc.),
  • ou d'acquérir le socle de connaissances et de compétences,
  • ou d'être accompagné pour la validation des acquis de l'expérience (VAE),
  • ou de réaliser un bilan de compétences,
  • ou de préparer l'épreuve théorique du code de la route et l'épreuve pratique du permis de conduire,
  • ou de créer ou reprendre une entreprise
  • ou, pour les bénévoles et volontaires en service civique, d'acquérir les compétences nécessaires à l'exercice de leurs missions.

Pour avoir accès à ces informations personnalisées (droits, formations admises) connectez-vous au site internet www.moncompteactivite.gouv.fr  et créez votre compte.

Attention la mise en œuvre du CPF est en cours, il est possible que la formation que vous envisagez de réaliser ne soit pas encore éligible au financement CPF. Dans ce cas renseignez-vous auprès de l’organisme de formation qui la dispense.

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Pays-de-la-Loire
news-58070Mon, 04 Mar 2019 09:26:42 +0100Porteurs de projet à l’installation et VIVEA : modification des conditions d’accès au fonds de formationhttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/porteurs-de-projet-a-linstallation-et-vivea-modification-des-conditions-dacces-au-fonds-de-forma/Depuis le 1er janvier 2019, VIVEA a modifié ses conditions de prise en charge des porteurs de projet à l’installation en agriculture.Pour plus d’information, consultez la note d’info VIVEA.]]>news-48261Thu, 23 Aug 2018 14:05:19 +0200La construction du PPP, une étape du parcours à l’installation désormais accompagnée par des agriculteurshttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-construction-du-ppp-une-etape-du-parcours-a-linstallation-desormais-accompagnee-par-des-agricul/Dispositif labellisé par la DRAAF (Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt), le Plan de Professionnalisation Personnalisé (PPP) est une étape clé dans un parcours d’installation. Ce dispositif permet à chaque porteur de projet de faire un point sur ses compétences et d’identifier celles qui devront être confortées pour mener à bien son installation.Le PPP, dispositif labellisé par la DRAAF

Encadré par un cahier des charges national, le dispositif PPP est labellisé par la DRAAF. A la suite d'un appel à candidatures, cette dernière désigne par arrêté préfectoral l’organisme en charge de la réalisation de ce dispositif pour une durée de 3 ans. Labellisé depuis le 1er mars 2018, le nouveau dispositif mis en place par la Chambre d’agriculture prévoit désormais que chaque porteur de projet bénéficie, lors de son entretien PPP de l’appui d’un conseiller installation et d’un agriculteur « conseiller projet ».

Exercer la fonction de chef d’exploitation, je m’y prépare

On aurait tort de réduire le parcours à l’installation aidée à une simple succession d’étapes administratives permettant d’accéder à la DJA (dotation jeunes agriculteurs). Le dispositif PPP en est la preuve. L’objectif pour le porteur de projet est simple : bénéficier d’un temps individuel pour présenter son projet, en partager l’analyse et identifier des compléments de compétences à acquérir, à conforter, ou à remobiliser. Lors d’un entretien dédié, un conseiller installation de la Chambre d’agriculture et un agriculteur conseiller projet accompagneront la réflexion du porteur de projet. Ces échanges aboutiront à la construction du Plan de professionnalisation personnalisé. En fonction de chaque parcours, on y verra alors apparaître différentes compétences à cibler : techniques, pratiques, commerciales, gestion, RH…

« Ce n’est pas un examen, il n’y a pas d’évaluation, bien souvent notre premier rôle consiste à tranquilliser le porteur de projet quant à la finalité du rendez-vous » (parole d’un agriculteur conseiller projet)

Les premiers retours sont positifs, tant du côté des porteurs de projet que des conseillers. Parler de son installation à un futur pair, totalement extérieur au projet, permet bien souvent de s’interroger sur des points que l’on n’avait pas soulevés, et d’avoir en écho une expérience déjà réalisée. Lors de ces échanges, on parlera bien évidemment technique, mais également de gestion, de foncier, de juridique, de main d’œuvre et de temps de travail ou encore du territoire d’installation… L’entretien ne permettra pas de répondre à toutes les questions, ce n’est pas son but, ni le rôle des conseillers. En revanche, il permet à chaque futur installé de se positionner sur les différents champs de compétences  qu’il doit maîtriser pour sécuriser son projet.

S’investir pour accompagner les agriculteurs de demain

Ils sont 115 agriculteurs en Pays de la Loire à avoir accepté de prendre part, en tant que conseiller projet, au dispositif de l’installation aidée. Depuis le 1er mars 2018, ils ont endossé ce rôle lors des rendez-vous PPP et accompagnent ainsi la construction des Plans de Professionnalisation Personnalisé. Pour remplir cette mission, ces nouveaux conseillers ont suivi une première formation, notamment pour appréhender la manière d’analyser un projet agricole et maîtriser le parcours à l’installation et ses enjeux, leur expérience de chef d’exploitation faisant le reste.

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news-40270Wed, 28 Feb 2018 12:29:16 +0100Le séjour découverte : une période en exploitation ouverte à toushttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-sejour-decouverte-une-periode-en-exploitation-ouverte-a-tous/Le séjour découverte est un stage agricole de 5 jours pour découvrir un système, une exploitation, une production… Christophe DE TANOUARN, conseiller installation-transmission en Chambre d’Agriculture, vous en dit plus.Qui peut bénéficier de ce séjour découverte ?

CdT : Le profil des bénéficiaires est varié : cela peut être aussi bien des collégiens ou lycéens qui réfléchissent à leur orientation étudiante, qu’à des personnes en réflexion sur leur ré-orientation professionnelle en agriculture. Il s’adresse également à des candidats à l’installation dont le projet est déjà bien défini et qui veulent confirmer leur choix de production ou d’association, par exemple. Il n’y a pas de limite d’âge.

A qui s’adresser pour réaliser ce stage ?

CdT : La Chambre d’agriculture peut aider le candidat à trouver une exploitation dans la production qu’il vise. C’est aussi la Chambre qui signe avant le stage une convention avec le stagiaire et le producteur.

Après le stage, que font les stagiaires ?

CdT : Concernant les personnes ne disposant pas de diplôme ou d’expérience agricole, ces dernières peuvent faire le choix de poursuivre par des études en lycée agricole avant de lancer leur projet d’installation.

Et si le candidat a déjà un projet bien défini, il poursuit ses démarches à l’installation, accompagné par son conseiller installation de la Chambre d’agriculture. Le candidat peut également poursuivre avec un stage pratique dans la production visée, pour compléter ses compétences. Le stage de parrainage est également recommandé, en particulier lorsqu’il s’agit d’un projet en association.

Et pour finir, combien de séjours de découverte sont réalisés chaque année ?

CdT : Nous comptabilisons au niveau des Pays de la Loire entre 25 et 30 séjours découverte réalisés chaque année.

Vous êtes intéressé.e ? Vous souhaitez en découvrir plus sur le séjour découverte ? Plus d'information ici.

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news-40269Wed, 28 Feb 2018 12:17:14 +0100Stage de parrainage : une période de réflexion dans un cadre familial pour un nouveau départ. Nouvelle orientation du dispositif régional.http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/stage-de-parrainage-une-periode-de-reflexion-dans-un-cadre-familial-pour-un-nouveau-depart-nouvel/Les stages de parrainage sont ouverts aux membres de la famille depuis fin 2017. Témoignage et explications sur les avantages de ce nouveau dispositif.Auparavant réservés aux personnes hors du cercle familial, les stages de parrainage peuvent depuis le 1er octobre 2017 accueillir des membres de la famille d'un chef d'entreprise agricole.

Jean-Noël (oncle partant à la retraite), Yann et Nicolas AUDOUIN, les 2 cousins.

Auparavant on pouvait réaliser, par dérogation uniquement, des stages de parrainage dans le cadre d'une relation familiale « oncle / neveu ». Yann AUDOUIN, son oncle Jean-Noël et son cousin Nicolas témoignent sur les apports de cette période de transition d’un an.

Constats sur l’exploitation

Nicolas (35 ans) s’interrogeait sur le devenir de l’exploitation au départ de son père en retraite. Lancés dans une conduite intensive de l’exploitation avec des investissements récents notamment dans un robot de traite, les résultats étaient très modestes avec des conséquences sur l’endettement de l’exploitation.

Réflexion avec Yann

Yann, jeune cousin de Nicolas, non issu du milieu agricole, mais titulaire d’un diplôme agricole, souhaitait réfléchir à un projet d’installation en agriculture. Proche familialement, la réflexion a débuté en janvier 2015. Yann n’avait pas d’expérience professionnelle en exploitation.

Un stage de parrainage pour construire un projet

Les 12 mois de stage de parrainage correspondant à un cycle de production ont permis à Yann d’acquérir une expérience et un savoir-faire technique. Participant aux réflexions sur les nouvelles orientations, il a trouvé sa place entre son oncle et son cousin. Yann apportait une expérience du monde non agricole.

Un stage de parrainage, une période de réflexion au sein du dispositif à l’installation

Les différentes étapes du dispositif d'installation aidée ont permis à chacun de réfléchir au projet associatif et à l’approche technico-économique dans le cadre du stage préparatoire à l'installation et de l'accompagnement par le conseiller Chambre d’agriculture. La formation et l’échange prennent toute leur place dans ce projet. Il est déjà acquis que chaque associé suivra chaque année une formation, en général, ouverte vers le monde extérieur (vente directe…) ou sur les techniques nouvelles (pâturage…).

Un projet BIO avec une autonomie fourragère

La conversion bio est terminée, une nouvelle salle de traite est installée, les mélanges céréaliers et légumineuses permettent d’assurer l’autonomie fourragère par l’équilibre de la ration. Maintenant on change de race laitière, avec la mise en place progressive d’un troupeau de Jersiaises. Les résultats économiques sont déjà supérieurs aux prévisions. Yann s’installera au 1er janvier 2018 dans un contexte d’optimisme retrouvé.
L'exploitation au 1er janvier 2018

Le GAEC LES TULIPES de ST-MESMIN sera composé de 2 associés. Les 98 ha assureront l’alimentation d’un troupeau laitier, pour une production laitière BIO de 438 000 l en année 1, et 372 000 l en année 4. L’assolement se composera d’un mélange céréalier et légumineuses, de surface pour le pâturage et des céréales bio (7,5 ha) vendus à EPI CŒUR (structure parallèle produisant et commercialisant des pâtes alimentaires bio).

ZOOM - Le STAGE DE PARRAINAGE évolue pour s'ouvrir au milieu familial

Depuis le 1 octobre 2017, le Conseil Régional a voté, à la suite d'une demande de la profession, une ouverture des stages de parrainage au milieu familial. A présent, les stages de parrainage pour remplacer ou s’associer avec un membre de sa famille sont possibles: père, mère, frère, beau-frère… l’objectif étant de favoriser l’acquisition d’une expérience professionnelle et relationnelle avec les futurs associés.

La réalisation nécessite d’être titulaire d'un diplôme conférant la capacité professionnelle au regard des aides à l’installation, ou de s’engager à l'obtenir .

D’une durée de 3 mois à 8 mois (anciennement 12 mois) la période de stage est financée par la Région des Pays de la Loire ou Pôle Emploi. De plus, les stages de parrainage sont également ouverts aux personnes jusqu’à l'âge de 45 ans, ayant la capacité professionnelle. Pour autant, cela ne leur ouvre pas de droits aux aides à l’installation.

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news-41191Wed, 06 Dec 2017 10:42:00 +0100Le séjour découverte : une période en exploitation ouverte à toushttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-sejour-decouverte-une-periode-en-exploitation-ouverte-a-tous-1/Le séjour découverte est un stage agricole de 5 jours pour découvrir un système, une exploitation, une production… Christophe DE TANOUARN, conseiller installation-transmission en Chambre d’Agriculture, nous en dit plus.Qui peut bénéficier de ce séjour découverte ?

CdT : Le profil des bénéficiaires est varié : cela peut être aussi bien des collégiens ou lycéens qui réfléchissent à leur orientation étudiante, qu’à des personnes en réflexion sur leur ré-orientation professionnelle en agriculture. Il s’adresse également à des candidats à l’installation dont le projet est déjà bien défini et qui veulent confirmer leur choix de production ou d’association, par exemple. Il n’y a pas de limite d’âge.

A qui s’adresser pour réaliser ce stage ?

CdT : La Chambre d’agriculture peut aider le candidat à trouver une exploitation dans la production qu’il vise. C’est aussi la Chambre qui signe avant le stage une convention avec le stagiaire et le producteur.

Après le stage, que font les stagiaires ?

CdT : Concernant les personnes ne disposant pas de diplôme ou d’expérience agricole, ces dernières peuvent faire le choix de poursuivre par des études en lycée agricole avant de lancer leur projet d’installation.

Et si le candidat a déjà un projet bien défini, il poursuit ses démarches à l’installation, accompagné par son conseiller installation de la Chambre d’agriculture. Le candidat peut également poursuivre avec un stage pratique dans la production visée, pour compléter ses compétences. Le stage de parrainage est également recommandé, en particulier lorsqu’il s’agit d’un projet en association.

Et pour finir, combien de séjours de découverte sont réalisés chaque année ?

CdT : Nous comptabilisons au niveau des Pays de la Loire entre 25 et 30 séjours découverte réalisés chaque année.

Vous êtes intéressé ? Vous souhaitez en découvrir plus sur le séjour découverte ? Vous trouverez un complément d'information en cliquant ici.

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news-36202Tue, 05 Dec 2017 14:29:41 +0100Au PAI, tout commence par un rendez-vous gratuit !http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/au-pai-tout-commence-par-un-rendez-vous-gratuit/Au PAI, nous échangeons sur votre projet professionnel agricole, vos interrogations, vos souhaits… Nous sommes des professionnels de l’information, de l’orientation et de l’accueil de tous les publics dans le domaine de l'installation en agriculture. Au PAI, tout commence par un rendez-vous individuel, nous échangeons sur votre projet professionnel agricole, vos interrogations, vos souhaits…

Nous sommes des professionnels de l’information, de l’orientation et de l’accueil de tous les publics dans le domaine de l'installation. Nous mettons tout en oeuvre pour :

  • vous accueillir dans des locaux de proximité dédiés et confidentiels,
  • vous informer sur les démarches à réaliser et les dispositifs existants,
  • vous conseiller sur les solutions adaptées à votre projet,
  • vous orienter vers les interlocuteurs appropriés,
  • vous suivre dans l’évolution de votre projet.
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news-41193Mon, 19 Jun 2017 16:48:00 +0200Un stage de parrainage pour construire un projet de reprise avec la confiance du cédant.http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/un-stage-de-parrainage-pour-construire-un-projet-de-reprise-avec-la-confiance-du-cedant/Dans le cadre d’une reconversion professionnelle, Damien MICHAU le jeune repreneur souligne les nombreux aspects bénéfiques de la période de transition en Stage de parrainage avec Michel GOYAU, un cédant attentif au projet du jeune.Damien recherche une exploitation en Vendée dans le cadre d’une reconversion professionnelle. Après 10 années dans la marine, Damien réalise un BPREA pour changer de vie et recherche une exploitation en parallèle de sa formation.

Après de nombreux contacts et visites, Damien approfondit 4 projets. Il hésite finalement sur 2 projets proposés par le Répertoire départ installation (RDI). Le relationnel « cédant / repreneur » des premiers contacts fait la différence. Le compromis de reprise défini plus moralement que de manière écrite, a peu évolué durant la période de stage. La valeur de reprise étant basée sur la valeur de reprenabilité économique.

En lien avec la conseillère du parcours installation aidée, le projet a évolué et s’est adapté à la demande des partenaires financiers. Au final un projet d’engraissement porcin (180 porcs par bande) et grandes cultures (120 ha) valorise le potentiel existant de l’exploitation sans recherche de plus-value hypothétique liée à des investissements. Le conseiller financier souligne l’approche bénéfique du Stage de parrainage : « Il permet au jeune d’avoir le temps d’approfondir son projet et de nourrir les idées de l’expérience du cédant ».
Damien souligne la complémentarité avec le cédant Michel. L’objectif étant commun : « réussir un projet de transmission viable ». Après présentation du travail à réaliser, Michel laissait Damien faire son expérience et acquérir un savoir-faire. Une surveillance discrète permettait un apport technique au moment opportun. Michel participait en observateur à tous les rendez-vous techniques et financiers à la demande de Damien.

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news-41194Thu, 11 May 2017 15:54:00 +0200Tout savoir sur les aides à l'installation: campagne régionale d'informations http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/tout-savoir-sur-les-aides-a-linstallation-campagne-regionale-dinformations/Du 10 avril au 5 mai 2017 les Chambres d'agriculture des Pays de la Loire ont relayé la campagne d'informations sur les atouts d'une installation aidée. Les principales infos en résumé. 
Information du 13 avril 2017

S'installer en agriculture sereinement : comment faire ?

Concrétiser son projet d’installation n’est pas toujours chose aisée. C’est pourquoi les conseillers des Chambres d’agriculture vous épaulent dans ce parcours. Lire la suite.

Information du 19 avril 2017

Installation : concrétiser son projet

Avoir l’envie de s’installer en agriculture est le premier pas d’un projet réussi. Pourtant, ce n’est pas toujours suffisant. Au sein des Chambres d’agriculture, des experts sauront vous aider dans cette étape. Lire la suite.

Information du 21 avril 2017

Pour réussir son installation : multiplier les regards

Que ce soit en individuel avec son conseiller ou en groupe avec d’autres porteurs de projet, échanger reste le meilleur moyen pour avancer dans son projet. Lire la suite.

Information du 26 avril 2017

Simple, performant, efficace : le dispositif d’accompagnement pour devenir agriculteur

La profession agricole œuvre quotidiennement afin que les porteurs de projet aient la possibilité de bénéficier d’un dispositif d’accompagnement permettant de s’installer en agriculture : une main experte qui vous guide dans vos démarches et fait aboutir votre projet. C’est simple, performant et accessible à tous. Lire la suite.

Information du 05 mai 2017

Installation aidée en agriculture : se faire accompagner à chaque étape

De nombreux avantages sont offerts aux jeunes agriculteurs désireux de s’installer, mais encore faut-il les connaitre et savoir à qui les demander… Lire la suite.

Vous pouvez également suivre l'ensemble de cette campagne d'information sur:

FACEBOOK et sur TWITTER

Si cette campagne ne répondait pas à toutes vos interrogations, n'hésitez pas un contacter un conseiller des Points accueil Installation Transmission (PAIT) des Pays de la Loire!

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news-41195Thu, 23 Mar 2017 09:53:00 +0100Revalorisation de la DJA : la nouvelle grille validée - Pays de la Loirehttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/revalorisation-de-la-dja-la-nouvelle-grille-validee-pays-de-la-loire/Après plusieurs mois de discussions entre la profession agricole et les institutions de gouvernance, et d’attente, les nouveaux montants des modulations de la DJA et les critères d’accès ont été validés par la Commission Européenne et le Conseil Régional des Pays de la Loire. Les projets d’installation déposés depuis le 1er janvier 2017 pourront tous en bénéficier. Toutes les nouveautés ici… Les modifications de la Dotation Jeune Agriculteur (DJA) font suite à l’interrogation, depuis la mise en place de la nouvelle programmation 2014-2020, du maintien ou non des prêts bonifiés à l’installation.

Avec la mise en place des nouvelles règles à l’installation et la baisse conjoncturelle des taux du marché, les prêts JA étaient devenus peu attractifs excepté en zone défavorisée. Initiée dès 2013 lors des assises à l’installation, la question du maintien de l’enveloppe des aides à l’installation et de la prise en compte du volet investissement dans le dispositif JA se posait.

La réponse est maintenant connue avec une revalorisation du plafond de la DJA globale, passant de 18000 € à 330000 € en zone de plaine, et de 22 000 €  à 40 000 € en zone défavorisée. Cette revalorisation se traduit par différentes mesures :

Création d’une modulation en fonction du coût d’installation

L’accès à cette nouvelle modulation est en fonction du coût de reprise/modernisation inscrit dans le Plan d’Entreprise présenté lors de la demande d’aide à l’installation. Celui-ci représente la somme des investissements matériels et immatériels, ainsi que l’achat de parts sociales sur les 4 ans.

Cette modulation est accessible à partir d’un seuil de 100 000 € et comporte 2 paliers :

  1. Tranche 1 : 100 000 € à 200 000 € : 4 000 € en zone de plaine et 8 000 € en zone défavorisée
  2. Tranche 2 : supérieur à 200 000 € : 7 000 € en zone de plaine et 11 000 € en zone défavorisée

Revalorisation et assouplissement sur certaines modulations existantes

Modulation valeur ajoutée emploi (élevage, végétal spécialisé et vente directe):

  • Doublement du montant : 8 000 € en zone de plaine et 8800 € en zone défavorisée
  • Les productions de semences sont désormais éligibles au critère végétal spécialisé

Cumul possible de cette modulation avec la modulation régionale agriculture biologique sans restriction.

Modulation agro-écologie:

  • Revalorisation à 5 000 € en zone de plaine et 5 500 € en zone défavorisée
  • Elargissement des critères d’éligibilité
  • Adhésion à un GIEE, réseau « DEPHY » ou « groupe 30 000 » (Ecophyto)
  • Poursuite/obtention d’une certification environnementale de niveau 2 ou 3
  • Installation partielle en agriculture biologique
  • Certification de l’exploitation au titre d’un signe officiel de qualité (hors bio) ou d’une démarche collective remarquable (liste fermée)
  • Participation à une unité de méthanisation collective (seuils à respecter) ou création d’une unité individuelle
  • Mise en place d’un système agro-forestier (seuils à respecter)

L’ensemble de ces dispositifs est applicable dès le 1er mars avec possibilité de rétroactivité pour les dossiers déposés depuis le 1er janvier.

Pour accéder au formulaire de demande de la DJA, cliquez-ici.

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news-41196Mon, 19 Dec 2016 16:35:00 +0100Chambres d’agriculture et SAFER : des missions complémentaires au service des agriculteurs.http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/chambres-dagriculture-et-safer-des-missions-complementaires-au-service-des-agriculteurs/Les Chambres d’agriculture et les SAFER coordonnent leurs interventions au service des agriculteurs et des candidats à l’installation. L’objectif étant de favoriser la transmission globale des exploitations viables économiquement. Une convention entre les 2 organismes encadre cette collaboration.

Les pouvoirs publics ont confié aux Chambres d’agriculture et aux SAFER des missions complémentaires pour répondre aux enjeux de transmission des exploitations, d’installation des jeunes agriculteurs et de renouvellement des générations d’agriculteurs.

Afin de favoriser la coopération entre ces 2 organismes, une convention a été signée entre la SAFER Maine Océan et les Chambres d’agriculture des Pays de la Loire faisant partie de son périmètre d’intervention. Ainsi, l’action conjointe des 2 structures peut favoriser le succès d’un projet de transmission en installation.

Dans le cadre de cette convention, la Chambre d’agriculture intervient auprès des cédants en aidant à la définition du projet de transmission et en réalisant un audit de transmission. Du côté des candidats, la Chambre d’agriculture est reconnue par l’Etat pour assurer l’accueil au PAIT (Point Accueil installation transmission) et au PPP (Plan de professionnalisation personnalisé). Le service installation est également compétent pour réaliser des études de faisabilité et des Plans d’entreprise. Enfin, les conseillers transmission de la Chambre peuvent rédiger des projets de cession-reprise, document dans lequel tous les éléments du projet de transmission sont notés avec l’accord des 2 parties. Le Répertoire Départ Installation, outil reconnu de mise en relation entre cédants et repreneurs, dispose d’un fichier de candidats, qui peuvent être proposés – avec leur accord – à la SAFER pour des transmissions qu’elle maîtrise.

De son côté, la SAFER dispose d’outils permettant de sécuriser la maîtrise du foncier, dans le but de transmettre l’exploitation dans sa globalité, afin de maintenir la rentabilité économique de l’outil (promesse de vente, intermédiation locative, droit de préemption…). Dans certains cas, elle peut aussi porter le foncier de manière temporaire, en attendant que l’ensemble des conditions soient réunies pour l’acquisition du bien par le propriétaire final. La SAFER dispose également d’un fichier d’investisseurs fonciers, prêts à acheter du foncier pour le mettre en location à des agriculteurs.

Pour exemple, en mai 2014, la Chambre d’agriculture a inscrit au Répertoire Départ Installation une exploitation laitière et « poules pondeuses » reproduction dans le canton de Château-Gontier, après avoir défini le projet de transmission. En novembre de la même année, un couple de candidats à l’installation a été présenté aux cédants via le RDI. Le projet intéressait les 2 parties, et les candidats avaient un accord bancaire. Tout semblait bien parti, seulement une partie des terres était en vente et il y avait un risque de morcellement du foncier. Avec l’accord des 2 parties, la SAFER est donc intervenue pour contacter les propriétaires qui souhaitaient vendre, et maîtriser la remise en location des terres en propriété d’une indivision. La SAFER a aussi proposé à un investisseur bailleur d’acheter le terrain pour le mettre en location au couple. Le comité technique de la SAFER a ensuite attribué le siège d’exploitation aux jeunes, et la vente des terres à l’investisseur foncier. Enfin, dans le même temps, la Chambre d’agriculture accompagnait les cédants et les repreneurs dans la mise en place d’un stage de parrainage de 4 mois, avant l’installation. La SAFER a rédigé de son côté la promesse de vente, la convention de cession, et a accompagné à la signature des actes de vente.

L’intervention conjointe des 2 services a permis la réalisation de ces 2 projets : transmission d’un côté et installation de l’autre.

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news-41197Mon, 19 Dec 2016 16:21:00 +0100S’installer avec le Répertoire Départ Installation (RDI) : un accompagnement réussihttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/sinstaller-avec-le-repertoire-depart-installation-rdi-un-accompagnement-reussi/Céline CAILLON et Fabien GARREAU, auparavant conseillers de la Chambre d’agriculture de la Sarthe, se sont installés en août 2016 en production laitière bio à St Philbert de Bouaine. Pour parvenir à s’installer, ils ont bénéficié d’un accompagnement du RDI pour connaitre un plus grand nombre d’offres de cession et s’installer sur celle qui leur convenait le mieux.

Une mise en relation par le RDI (Répertoire Départ Installation) à partir de critères clairement définis.

Après une approche sans succès avec une agence foncière, qui leur a proposé une exploitation à reprendre dans un autre département à un prix trop élevé, Céline et Fabien s’inscrivent au RDI de la Sarthe avec des objectifs précis :

  • Un élevage laitier s’appuyant sur le pâturage avec au moins 50 ha autour du site.*
  • Un objectif de 60 VL sur 100 ha pour permettre à terme l’emploi d’un salarié.
  • Un site nécessitant peu d’investissement complémentaire.
  • Souhait d’un rapprochement familial : Céline est originaire de Loire-Atlantique et Fabien de Vendée.

A partir de leurs critères, Céline et Fabien ont utilisé avec l’appui de Lionel CHAUMIN, conseiller transmission, le site des Chambres d’agriculture « repertoireinstallation.com » dédié aux offres d’exploitation début 2015. Ils se sont tout de suite intéressés à la ferme de M. et Mme GABORIEAU, membres de l’EARL MILLOT.
D’autres propositions ont été étudiées par la suite, mais finalement cette approche répondait vraiment à leurs souhaits et attentes.

Un stage de parrainage de 10 mois, indispensable pour connaître l’exploitation, réfléchir au projet et négocier la reprise

Après plusieurs échanges et visites au printemps 2015, Fabien réalise un stage de parrainage à partir du 1er octobre 2015, financé par Pôle emploi et la Région Pays de Loire. En parallèle, Céline assure un remplacement de congé maternité au Centre de Gestion 44, où elle avait déjà travaillé en Sarthe avant dans son départ. Malgré des incertitudes sur la valeur de reprise (le compromis de vente fut signé en avril 2016) le stage de parrainage a débuté dès octobre 2015 et a permis à Fabien :

  • de découvrir les spécificités de l’exploitation.
  • d’adapter la reprise du matériel et du cheptel au potentiel économique du projet. Ainsi, la reprise de matériel a été minimisée en adhérant à la CUMA locale. La reprise de l’effectif du cheptel de race Montbéliarde s’appuie sur des objectifs de production.
  • d’être disponible pour la réflexion, et les contacts avec les adhérents de la CUMA et le voisinage. Céline rejoignait Fabien le soir et assurait également les permanences du week-end (1 sur 4).

Le stage de parrainage fut une période d’échanges avec les cédants, parfois difficiles quand on négocie les montants et termes de reprise, mais indispensable pour construire un projet.


Un dispositif installation apprécié et bénéfique

Céline et Fabien présents dans un groupe du « Stage Préparatoire à l’Installation », ayant un bon relationnel, ont poursuivi la construction de leur projet par des échanges avec les conseillers et les autres stagiaires, futurs installés. D’ailleurs encore aujourd’hui des rencontres se poursuivent entre les participants de ce groupe pour créer une véritable dynamique d’échanges sur leur projet respectif.


Du métier de conseil aux réalités du terrain

Souhaitant créer leur propre entreprise, Céline et Fabien gèrent et assument aujourd’hui le quotidien d’une ferme de 93 ha (10 ha non repris par refus du propriétaire) en lait bio. Ce choix est facilité par la réalisation de pâturage sur l’exploitation et l’orientation choisie par les cédants. L’optimisme est présent même si des incertitudes existent sur le versement de certaines aides, élément indispensable pour un revenu à la hauteur des prévisions.


Une aide financière destinée aux cédants ayant réfléchi leur projet avec le RDI

Les cédants Eliane et Gérard GABORIEAU étant inscrits au RDI, bénéficieront chacun d’une aide PIDIL de 2.500 €. Une aide compensatrice des efforts faits pour transmettre à un jeune couple leur outil de production et leur maison.


Pour les prochaines années, cette aide financière sera attribuée dans le cadre du nouveau programme du « AITA » (Accompagnement à l’Installation et la Transmission en Agriculture). Ce programme souligne la nécessité de réaliser un audit de reprenabilité, en complément de l’inscription au RDI. L’audit de reprenabilité est un outil de comparaison entre les valeurs comptables, patrimoniales et économiques de l’exploitation, préalable à la négociation « cédants - repreneurs ». C’est un outil indispensable pour la négociation, répondant aux objectifs de chacune des parties : projet viable pour le jeune repreneur et proposition financière des cédants complémentaire du montant modeste des retraites agricoles.

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news-41198Mon, 12 Dec 2016 15:45:00 +0100Diagnostic agricole sur la communauté de communes du canton de Pontvallainhttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/diagnostic-agricole-sur-la-communaute-de-communes-du-canton-de-pontvallain/La communauté de commune du canton de Pontvallain vous propose la présentation de son diagnostic agricole.

Dans le cadre de l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal et de l’action de repérage transmission, la Communauté de communes du canton de Pontvallain invite les agriculteurs du secteur à venir assister à la présentation du diagnostic territorial.
Au programme de cette réunion, la présentation des résultats statistiques du diagnostic et des cartes d’enjeux qui complètent le diagnostic PLUi.

La réunion d'information se tiendra à la salle polyvalente de St Jean de la Motte, le Jeudi 22 Décembre 2016 à 14 h 00.

Pour plus de renseignement vous pouvez contacter Anne LE MARECHAL à la Chambre d’agriculture de la Sarthe au 02.43.29.24.24

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news-41199Wed, 21 Sep 2016 16:52:00 +0200Le nouveau schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA)http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-nouveau-schema-directeur-regional-des-exploitations-agricoles-sdrea/Depuis le 18 juin dernier, les demandes d’autorisation d’exploiter sont régies par le Schéma directeur régionales exploitations agricoles (SDREA) qui remplace les 5 schémas directeurs départementaux des structures (SDDS).

Les réponses à vos questions:

Qui est soumis à demande d’autorisation d’exploiter ?

  • Une exploitation dont la superficie après reprise est supérieure à 45 ha
  • Une parcelle reprise est à plus de 10 km du siège
  • Les parcelles reprises ramènent l’exploitation d’origine à moins de 45 ha
  • La reprise concerne un bâtiment essentiel au fonctionnement d’une exploitation
  • Le demandeur ou un des associés n’a pas la capacité professionnelle, sauf s’il a travaillé pendant au moins 5 ans, sur au moins 1/3 de la SAU moyenne régionale.
  • Le demandeur est pluriactif (son revenu extérieur est de plus de 3120 SMIC)
  • Le demandeur n’est pas exploitant agricole

Comment sera diffusée la publicité foncière ?

Sur le site internet des DDT et à la mairie (ce n’était pas le cas jusqu’à maintenant).

A noter : A compter du jour du dépôt de la demande d’autorisation, si le dossier est réputé complet la DDTM débute une période de « publicité » d’une durée de 2 mois. Sans aucune concurrence déposée dans le délai de 2 mois ni aucune concurrence préalable sur les parcelles sollicitées, la demande ne passera pas en CDOA (commission départementale d’orientation agricole). Dans ce cas, l’avis favorable sera tacite 4 mois après le dépôt complet du dossier. Le délai de 4 mois peut être prorogé de 2 mois. Donc, le délai est au maximum de 6 mois entre le jour du dépôt de la demande complète et la réponse du Préfet de Région.

Quelles démarches réaliser pour demander l’autorisation d’exploiter ?

Peu de changement par rapport au système actuel : le nouveau formulaire de demande est téléchargeable depuis le site de la DDT. Celui-ci comprend 14 pages et est régional.

Le dépôt de la demande est à réaliser auprès de la DDT(M). Il est conseillé de solliciter un reçu en cas de dépôt sur place du dossier ou bien de l’adresser sous forme de courrier accusé réception, en ayant pris soin de conserver un double.

Quelles sont les situations particulières prioritaires qui excluent l’examen des autres candidatures ?

En premier lieu, examen de 3 conditions particulières prioritaires :

  • Reprise à plus de 90% par le conjoint d’un agriculteur partant à la retraite ou cessant son activité.
  • Reprise d’une parcelle de moins de 2 ha pour le passage d’animaux entre 2 parcelles que l’agriculteur exploite déjà, ou le site de production et une parcelle déjà exploitée.
  • Echange parcellaire sans agrandissement.

Je veux reprendre du bien de famille, une simple déclaration est-elle nécessaire ?

Oui, à condition de réunir les 4 critères suivants :

  • Le bien est libre de toute location
  • Le preneur a la capacité professionnelle
  • Il est en propriété de la famille depuis plus de 9 ans et le repreneur a un lien de parenté avec le propriétaire jusqu’au 3° degré.
  • Le projet correspond soit à une installation aidée, soit à une confortation dans la limite d’un certain coefficient.

Actuellement, une simple déclaration sur papier libre est suffisante.
Si un des 4 critères n’est pas réuni, une demande d’autorisation d’exploiter sera nécessaire.

Ma demande peut-elle être refusée ?

Oui, si la demande :

  • Est dans un rang de priorité supérieur à d’autres demandes prioritaires sur la même parcelle
  • Implique le démembrement d’une exploitation et porte atteinte à sa viabilité économique
  • Porte atteinte à l’emploi
  • Emane d’une exploitation disposant déjà de moyens de production en concentration excessive ramenée au nombre d’UTH, sauf s’il n’y a pas de demande concurrente.

Quels sont les différents rangs de priorité ?

10 rangs de priorité sont définis. Voir l'image ci-contre.

En cas de concurrence sur une même parcelle, avec un même rang de priorité, comment sont départagés les candidats ?

Le SDREA prévoit un certain nombre de cas particuliers :

  • Les projets d’installation aidées sont prioritaires jusqu’à un coefficient économique par actif après reprise de 1,2 ; au-delà, les terres supplémentaires sont considérées comme un agrandissement de rang 9.
  • En cas d’agrandissement, c’est la candidature qui a le coefficient le plus faible qui est prioritaire. S’il y a une différence de moins de 0.1 entre les 2, l’autorisation est donnée aux 2.
  • En cas de concurrence entre deux installations de même priorité, celui qui reprend le siège d’exploitation sera plus prioritaire.
  • Si la parcelle à reprendre est conduite en agriculture biologique, et s’il y a plusieurs candidats de même rang de priorité, la priorité sera donnée au candidat qui produit déjà en Bio (ou en conversion) et qui respecte plusieurs conditions (voir le texte détaillé du SDREA).
  • Les échanges parcellaires entre voisins et la reprise d’une petite parcelle à proximité d’un bâtiment d’élevage permettant un déplacement facilité des animaux sont favorisés par le SDREA.
  • En cas de concurrents qui ont le même rang de priorité et la même dimension économique par actif (dans une fourchette de 0,10), l’exploitation qui sera prioritaire sera celle engagée dans une démarche environnementale (GIEE, réseau Déphy, certification environnementale, agriculture biologique).

Comment calculer le coefficient de l’exploitation avant reprise ?

Les priorités du SDREA font référence à plusieurs reprises au « coefficient économique par actif ». Il s’agit du système qui a été mis en place pour comparer deux exploitations entre elles et, ainsi, de déterminer, laquelle est prioritaire. Le principe de base est que, entre deux exploitations qui ont le même rang de priorité, la plus prioritaire est celle dont le coefficient par actif est le plus faible.

Il est calculé au prorata d’un nombre d’unité de production. Ce n’est pas un objectif à atteindre, mais bien un système d’équivalences pour départager 2 demandes concurrentes sur une même parcelle.

L’exploitation a un coefficient 1 avant reprise lorsqu’elle atteint le revenu disponible « théorique » de 30 000 € par actif, ce qui correspond à :

 

 

 

Production

Nb d’unités pour un revenu de 30000€/UTH

VL

305 000 litres

VA naisseur

120 vaches

VA naisseur-engraisseur

95 vaches

JB engraisseur

330 JB vendus

Veaux boucherie

570 places

Volailles de chair standard

3500 m²

Volailles de chair label

3000 m²

Poules pondeuses en cage

75800 poules

Poules pondeuses label

6820 poules

Porcs naisseur

230 truies

Porcs naisseur-engraisseur

135 truies

Porcs engraisseur

2570 places d’engraissement

Porcs post-sevrage

2920 places post-sevrage

Chèvres

300 chèvres

Moutons viande

900 brebis

Moutons lait

270 brebis

Lapins naisseur-engraisseur

630 cages mères

Fruits à pépins

15 ha

Maraîchage plein champ

8 ha

Maraîchage sous serres chauffées

7760 m²

Légumes plein champ

39 ha

Grandes cultures

105 ha

Exemple : Exploitation 85 ha, 350 000 litres de lait, 350 places porcs PS, 700 places engraissement, 15 ha de cultures de vente, 2 exploitants (UTH).

  • Lait : 350000 / 305000 = 1.15
  • Porcs PS : 350 / 2920 = 0.12
  • Porcs engraisseur : 700 / 2570 = 0.27
  • Cultures : 15 / 105 = 0.14

Soit un coefficient pour l’exploitation de 1.68. Pour 1 UTH, nous retenons un coefficient de 0.84.

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news-41201Wed, 27 Jul 2016 15:28:00 +0200Recherche de candidats pour INSTALLATION ... en ASSOCIATIONhttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/recherche-de-candidats-pour-installation-en-association/Le renouvellement des générations d’agriculteurs concerne aussi les sociétés, mais … ON RECHERCHE DES CANDIDATS pour ce type d'installationMême les associés prennent leur retraite ! C’est un fait reconnu depuis longtemps… Et leur remplacement pose problème ! L’entreprise s’en trouve déséquilibrée, fragilisée, et de la valeur ajoutée est parfois abandonnée ! Les actifs restants y perdent aussi parfois les avantages appréciés de l’association.

Des JA individualistes ?

Les candidats à l’installation sont nombreux. A titre d'exemple, le Répertoire Départ Installation (RDI) pourrait en inscrire 150 par an rien que dans le département du Maine et Loire. Seulement, très peu (5%) sont favorables à l’installation avec un tiers. Quels sont alors les arguments avancés par les autres ?

  • « Je ne m’entendrai avec personne » est la réponse majoritaire. On ne refuse pas l’entraide, mais elle doit rester limitée ! On veut prouver, ou se prouver, que l’on est capable de mettre en place son propre projet. Cette posture condamne toute proposition d’essai.
  • « Plein de sociétés se cassent la figure ». Une affirmation souvent peu étayée d’exemples, reflétant un rejet par méconnaissance.
  • « Si s’associer, c’est seulement prendre la place vacante, autant rester salarié».

Avec si peu de candidats ouverts à l’association, la préparation à l’intégration d’un tiers est indispensable pour les entreprises en recherche. Et ce n’est pas si simple de se réorganiser pour faire une véritable place à un partenaire, qui viendrait avec ses projets, son dynamisme, et ses visions nouvelles.

Pourquoi s’associer ?

Ceux qui cherchent ce type d’installation avancent en priorité la prise de décision à plusieurs, qui rassure. La possibilité d’adapter son temps de travail, trouver du temps pour soi et la famille, revient aussi régulièrement. L’aspect financier (coût de reprise, obtention de revenu dès l’installation, confiance des partenaires…) est important ; cette base pouvant offrir l’opportunité de mettre en place plus sereinement son propre projet, avec le soutien d’un groupe.

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news-41200Tue, 26 Jul 2016 15:51:00 +0200L'observatoire régional Transmission Installation 2015 disponible en ligne.http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/lobservatoire-regional-transmission-installation-2015-disponible-en-ligne/ Chaque année les Chambres d'agriculture des Pays de la Loire publient leur observatoire de l'installation transmission. Tout savoir sur la dynamique du renouvellement des générations agricoles en 2015.Le renouvellement des générations d'agriculteurs et d’agricultrices constitue un facteur de dynamisme essentiel pour un secteur économique compétitif en capacité de répondre à de multiples défis : compétitivité, agro-écologie, mutations socio-économiques et démographiques …

Les Chambres d’agriculture se sont fortement investies dans la mise en place de la politique rénovée de l'installation/transmission, au service de la création d'emplois et de la diversité des agricultures de nos territoires. L’ambition forte étant d’offrir à chaque porteur de projet en agriculture la possibilité de se préparer au mieux à l'installation.

En Pays de la Loire, la concrétisation directe en a été la labellisation au 1er janvier 2015 des Chambres d’agriculture pour animer et gérer les principaux points d’ancrage de cette politique rénovée :

  • Le point accueil installation transmission (PAIT)
  • Le centre d’élaboration du Plan de professionnalisation personnalisé
  • La formation obligatoire minimale pour l’obtention des aides à l’installation : le stage collectif de 21H

Retrouvez dans cet observatoire le détail de l'activité de ces différentes missions pour l'année 2015.

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news-41202Fri, 01 Jul 2016 11:41:00 +0200Foncier agricole : le schéma régional des structures remplace désormais les schémas départementaux.http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/foncier-agricole-le-schema-regional-des-structures-remplace-desormais-les-schemas-departementaux/Le nouveau Schéma Directeur Régional des Exploitations Agricoles (SDREA) entre en application dès le samedi 18 juin 2016.C’est désormais officiel. Il remplacera désormais les cinq arrêtés départementaux qui s’appliquaient jusqu’à présent en région des Pays de Loire.

En effet, la Loi d’avenir agricole votée en septembre 2014 avait acté le principe qu’à l’avenir le contrôle des structures dans chaque département deviendrait régional. C’est chose faite.

Le contrôle des structures a été profondément remanié. La profession agricole s’est fortement investi depuis deux ans et a affirmé un certain nombre de priorités ; notamment la priorité à l’installation aidée pour l’accès au foncier, dans une certaine limite de dimension économique. Nuance qui permettra une meilleure prise en compte des besoins de confortation des exploitations existantes.

Mais que change réellement ce nouveau schéma directeur des structures ? Une série d’articles devrait paraitre dans la presse spécialisée courant d’été afin de vous apporter des réponses concrètes sur ce nouveau texte réglementaire. Mais aujourd’hui, concentrons-nous sur la période de transition qui s’engage dès aujourd’hui.

Pour rappel, exploiter un bien agricole nécessite d’avoir l’accord du propriétaire ET de détenir une autorisation préfectorale d’exploiter (sauf exceptions). La validité du bail est subordonnée à l’octroi de cette autorisation. Le refus définitif de l’autorisation ou le fait de ne pas détenir d’autorisation d’exploiter peut entraîner la nullité du bail, que le Préfet peut faire prononcer par le tribunal paritaire des baux ruraux. L’administration peut également mettre en demeure l’intéressé et prononcer une sanction pécuniaire.

Où trouver le SDREA ?

Le document sera disponible sur le site Internet de la DDT(M) de votre département après sa publication.

Quel formulaire utiliser ?

Attention, à compter du 18 juin, il faudra utiliser un formulaire spécifique au nouveau SDREA. Il sera disponible sur le site Internet de la DDT(M). Les anciens formulaires ne seront plus utilisables.

Important : il est nécessaire de déposer un dossier complet pour que celui-ci soit instruit. Toute demande incomplète pourra être renvoyée au demandeur jusqu’à complétude du dossier.

Je viens de déposer une demande d’autorisation d’exploiter. Quel texte réglementaire sera appliqué en CDOA ?

Les demandes d’autorisation d’exploiter déposées jusqu’au 17 juin seront instruites sous l’ancien schéma des structures départemental. Les demandes déposées à partir du 18 juin seront instruites sous le nouveau schéma des structures régional.

Si une demande déposée après le 18 juin est concurrente à une autre demande déposée avant le 18 juin, comment sont prises les décisions ?

L’ensemble des demandes seront instruites selon l’ancien schéma des structures.

Comment sera diffusée la publicité sur les demandes foncières ?

Elle sera affichée pendant un mois en Mairie et pendant deux mois sur le site des Préfectures concernées. Elle précisera la date limite de concurrence.

Attention à anticiper vos demandes, le Préfet dispose de quatre mois à compter de la date d’enregistrement du dossier complet mentionnée dans l’accusé de réception pour statuer sur la demande.

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news-41203Fri, 01 Jul 2016 11:19:00 +0200« S’installer en société, un choix financier et humain »http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/sinstaller-en-societe-un-choix-financier-et-humain/Anthony et David se sont rencontrés grâce au Répertoire Départ Installation en 2014. Une belle aventure !Anthony DAUBERT était en recherche d’un associé suite au départ en retraite de ses parents prévu fin 2015. De formation en électronique et en télécommunications, il avait réalisé une reconversion professionnelle et repris ses études en obtenant un BTS ACSE conforté par du salariat. Il s’est ensuite installé en 2007 avec ses parents. L’exploitation est en GAEC en vaches laitières (551000 L) sur 125 ha.

Titulaire d’un BPREA et non originaire du milieu agricole, David BERTHELOT avait lancé sa recherche en 2013. « Au début de mes recherches je souhaitais reprendre une exploitation laitière à titre individuel. Le projet d’association avec Anthony DAUBERT m’a fait changer d’avis » se félicite David.  « Associés nous pouvons organiser notre travail, générer du dynamisme, prendre des jours congés, un weekend sur 2, c’est source d’équilibre de notre vie professionnelle et privé ».

Pas facile de se poser les bonnes questions pour mieux se connaître, pour Anthony l’accompagnement « projet commun » nous a aidés à mieux dialoguer. « S’installer en société est un choix financier et humain plus raisonnable surtout dans la conjoncture actuelle » confie David. Cette approche sociétaire a pu être consolidée par un stage de parrainage réalisé durant l’année 2015.

Aujourd’hui, le projet s’est concrétisé avec une installation anticipée au mois d’octobre 2015 fondée principalement sur une optimisation de l’organisation du travail sur la structure existante. David a repris la maison des parents d’Anthony afin de s’installer avec sa famille.

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news-41204Wed, 29 Jun 2016 10:59:00 +0200Agricultrice, elle remporte le trophée Avenir 2016 !http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agricultrice-elle-remporte-le-trophee-avenir-2016/Eva Guéret s'est lancée, par passion, dans l'élevage biologique de volailles de chair et de vaches maraîchines, avec des veaux élevés sous la mère.L'initiative

« Aujourd'hui, j'élève 26 vaches et 17 veaux de la race maraîchine. J'aime cette race qui a failli disparaître, elle fournit beaucoup de lait. » Elle est heureuse et fière, Éva Guéret, à la tête de l'EARL, le Petit Moineau. 36 ha situés au lieu-dit la Piètière, repris en octobre 2015. Et il y a de quoi. Elle vient de recevoir le premier prix du concours de la création ou la reprise d'entreprises par de jeunes Vendéens. Ce trophée Avenir récompense sa motivation.

« Sur environ 5 ha, je fais un mélange de céréales pour nourrir les veaux et les fournir en paille. Le reste est en pâturages. Esthétiquement, elles sont jolies, mes vaches, avec leurs yeux noirs maquillés. Et puis, dans trois bâtiments, d'un total de 1 200 m², j'ai 8 000 poulets et 2 500 dindes », précise la jeune agricultrice au parcours surprenant.

Après des études pour l'entretien des espaces naturels et ruraux, Éva a passé le diplôme qui lui a permis d'être aide-soignante dans une maison de retraite, à Cholet.

Un an de formation

Son goût pour le monde animal l'a amenée à suivre le cursus indispensable pour reprendre une exploitation agricole : « Entre la formation à l'accès des demandeurs d'emploi aux métiers du monde agricole, les stages divers et variés et le passage du brevet professionnel de responsable d'une exploitation agricole, cela m'a pris une bonne année », livre-t-elle.

Avec Jessy, son ami, qui a quitté son emploi de chauffeur routier pour la suivre et qui l'aide en dehors de son travail chez un maraîcher, ils souhaitaient s'installer dans le bocage vendéen.

« Nous sommes contents de l'exploitation que nous avons trouvée via la chambre d'agriculture. Nous avons été bien accueillis dans la commune. Et nos voisins, particulièrement Christian et Benoît Brochet, nous sont d'un précieux recours. »

Après six mois de travail, ce sont les premières ventes : un veau a été livré à Machecoul, deux lots de poulets et un de dindes à la coopérative Volaille Bio de l'Ouest. « Ce n'est pas facile tous les jours, confie la jeune femme. J'ai quelques craintes avec la crise aviaire. Mais j'ai des projets : pour les veaux, j'envisage la vente directe. »

Le trophée Avenir 2016, initié par les Chambres de commerce, d'agriculture, des métiers et la Direction départementale de la cohésion sociale donne un coup de pouce financier. « Après l’aide de la Chambre d'agriculture et l'aide de la famille, ça fait du bien ! ».
 
Suite à une mise en relation par le Répertoire Départ Installation, un stage de parrainage d’une année et un accompagnement du projet par le service Transmission Installation de la Chambre d’agriculture, Eva s’est installé avec les aides le 14 octobre 2015.

Félicitation EVA et bonne poursuite.

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news-41205Fri, 08 Apr 2016 12:37:00 +0200489 jeunes ont mené à bien leur projet avec les aides en 2015 sur les Pays de la Loirehttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/489-jeunes-ont-mene-a-bien-leur-projet-avec-les-aides-en-2015-sur-les-pays-de-la-loire/De lourdes contraintes administratives, un parcours exigeant, des aides peu intéressantes, un engagement long et contraignant… Les arguments à l’encontre de l’installation aidée sont récurrents, et pourtant, elle fait ses preuves. Focus sur ses atouts.Un accompagnement gage de réussite

Une nouvelle règlementation concernant l’installation est en place depuis début 2015.
Certaines choses n’ont pas bougé : une installation aidée permet d’engager une réflexion sur son projet, et de profiter d’un accompagnement et d’un suivi personnalisés, éléments essentiels et rassurants pour les futurs partenaires de l’exploitation, notamment les partenaires bancaires. Le Plan de Professionnalisation Personnalisé (3P) permet de répondre aux besoins en fonction du projet et des acquis du porteur de projet. Il profitera également d’un temps pour murir les différents scénarii possibles.

Parmi les évolutions : l’étude économique (Plan d’Entreprise ou PE) porte maintenant sur les 4 premières années de l’installation, contrairement au Plan de Développement de l’Exploitation (PDE), qui était établi sur 5 ans. La nouvelle règlementation permet un certain assouplissement puisqu’il n’y a plus de fiche annuelle de suivi à remplir.

D’autre part, l’installation aidée permet de bénéficier d’une certaine priorité au foncier, et bien que le nouveau schéma directeur des structures, qui devient régional, ne soit pas encore validé, la priorité à l’installation aidée devrait être conservée. Cette priorité fonctionne également pour l’attribution des subventions PCAE (Plan de Compétitivité et d’Adaptation des Exploitations agricoles).

Par ailleurs, le  montant de DJA (Dotation Jeune Agriculteur) moyen a été revu. Il est dorénavant plus élevé. Concernant les prêts bonifiés, actuellement inutilisés au vu des taux de marché bas, la profession travaille pour que tout porteur de projet puisse en bénéficier mais sous une autre forme. Une proposition reposerait sur la volonté de mettre en place une subvention qui aura pour objectif de soulager l’encours financier. D’un montant correspondant à une seconde DJA, le taux varierait en fonction du cout de l’installation. Les pourparlers avec le ministère sont engagés et paraissent être sur la bonne voie !

Efficacité garantie

Au total, en 2015, 489 jeunes ont concrétisé leur installation grâce à ce dispositif. Moins d’installations donc qu’en 2014. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cela. Des projets ont été anticipés fin 2014, notamment vis-à-vis des attributions laitières. D’autres ont, à l’inverse, repoussé leur projet à 2016, pour des raisons de subventions PCAE, d’attribution de compléments de droits à produire ou d’accord bancaire. En effet, la conjoncture reste tendue et les banques sont beaucoup plus vigilantes. Les montants d’investissement augmentent et les biens liés peuvent faire l’objet de warrant et autres gages.

Pourtant, il y a toujours autant de porteurs de projets rencontrés au PAIT (Point Accueil Installation Transmission). Que l’installation soit aidée ou non.

L’installation aidée induit certes des engagements, au même titre que d’autres démarches, mais que d’autres secteurs tels que l’artisanat ou le commerce nous envient. Avec plus de 90 % des jeunes installés encore en activité 10 ans après l’installation, cet accompagnement démontre une nouvelle fois son efficacité.

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news-41206Fri, 01 Apr 2016 10:54:00 +0200Agriculteurs retraités cherchent jeunes repreneurshttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agriculteurs-retraites-cherchent-jeunes-repreneurs/Près de 2000 départs d’agriculteurs par an sont prévus dans la prochaine décennie. Trouver un repreneur: facile à dire mais difficile à faire. Reportage de France 3 Pays de la Loire.Pour la période 2017-2023, les Chambres d’Agriculture des Pays de la Loire prévoit une forte augmentation des cessations d'activité. Les agriculteurs prêts à partir à la retraite sont déjà très nombreux. Et ils peinent à trouver des jeunes intéressés par une reprise d'activité.

Les Chambres d'agriculture propose à tous les cédants un accompagnement permettant d'anticiper cette cessation d'activité et leur transmission d'exploitation afin de connaitre et prévoir l'ensemble des démarches à réaliser.

France 3 Pays de la Loire, dans le cadre de sa démarche "Générations seniors" s'est déplacé sur une exploitation agricole Mayennaise, puis à participé à l'une des sessions de formation "retraite et transmission" proposées par les Chambres d'agriculture. Un focus est également fait sur les Points accueil installation transmission et le site régional dédié.

Pour voir ou revoir le reportage, cliquez-ici.

Pour compléter ce focus, nous vous proposons trois documents réalisés par les Chambres d'agriculture des Pays de la Loire:

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news-41207Thu, 17 Mar 2016 17:08:00 +0100Renouvellement des actifs agricoles : un enjeu fort à releverhttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/renouvellement-des-actifs-agricoles-un-enjeu-fort-a-relever/Combien d'agriculteurs vont cesser leur activité dans les 10 ans à venir ? Combien de jeunes sont prêts à prendre la relève ? Est-ce que toutes les exploitations agricoles trouvent repreneur ?L’âge moyen des chefs d’exploitations agricoles s’élève à 48,1 ans en 2014 en Pays de la Loire. La part des exploitants de plus de 50 ans s’établit à 46 % et celle des plus de 55 ans à un quart. Face à ces perspectives de départs, les Pays de la Loire demeurent une région dynamique en termes d’installations agricoles : première région française avec 996 installations en 2014. Le maintien de cette dynamique est un enjeu fort pour le devenir de l’agriculture ligérienne.


La Chambre régionale d'agriculture analyse les dynamiques à l’œuvre, tant du point de vue des cessations que des installations. Ces analyses sont complétées par des projections à horizon 10 ans permettant d’appréhender l’évolution des départs et la dynamique de renouvellement nécessaire pour maintenir une activité agricole équilibrée sur l’ensemble du territoire ligérien.

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news-41208Thu, 12 Nov 2015 12:13:00 +0100Préparer sa retraite et construire son projet de transmission (72)http://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/preparer-sa-retraite-et-construire-son-projet-de-transmission-72/Préparer votre cessation d'activité et la transmission de votre exploitation en toute sérénité. Deux sessions de formation à votre disposition - les 14 et 21 janvier 2016Plusieurs rendez-vous vous sont proposés par la Chambre d'agriculture de la Sarthe:
  • jeudi 14 janvier 2016 de 9h30 à 17h30 - dans les locaux de la Chambre au Mans (72)
  • jeudi 21 janvier 2016 - dans les locaux de la Chambre au Mans (72)

Participation sur inscription.

Contact: Hélène RONDEAU - 02 43 29 24 24

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news-41209Fri, 24 Jul 2015 11:22:00 +0200Un nouveau dispositif régionalisé d’accueil pour l’installation et la transmission en agriculture en Pays de la Loirehttp://www.pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/un-nouveau-dispositif-regionalise-daccueil-pour-linstallation-et-la-transmission-en-agriculture-e/L’activité agricole est au centre de l’économie des Pays de la Loire et elle génère des milliers d’emplois dans la région (1 sur 10). Il est donc vital de faire en sorte que les agriculteurs proches de leur fin de carrière soient relayés par une nouvelle génération de professionnels. Un réseau de points Accueil installation-transmission est ouvert depuis janvier 2015 dans toute la région.Les Chambres d’agriculture et leurs partenaires se sont unis pour proposer un service centralisé et unique, labellisé en janvier 2015 par le Préfet de région, et ouvert à tous les futurs professionnels agricoles. Dans chaque département et coordonné au plan régional, ce dispositif d’orientation et d’information rassemble toutes les informations nécessaires aux porteurs d’un projet d’installation, de transmission ou d’association en agriculture. Il conduit également les candidats à l’installation jusqu’à  leur entrée dans le dispositif régional d’accompagnement.
OBJECTIF : faciliter l’accès à toute l’information autour du projet d’entreprise agricole, faire connaître les étapes de ce projet, fournir les contacts appropriés pour le mettre en œuvre, et sécuriser le projet.

Quelque 1 500 porteurs de projet sont rencontrés par les Points info installation des Pays de la Loire et 550 créations d’emploi accompagnées en moyenne jusqu’ici.

En savoir plus sur les PAIT dans la région.

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